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Loi Jeanbrun 2026 : la réforme logement indispensable pour relancer la construction neuve et l’investissement locatif en France
La crise du logement en France n’est plus un simple sujet conjoncturel. Elle s’est installée durablement dans le paysage économique et social, au point de devenir un enjeu structurant des politiques publiques. Pénurie de logements disponibles, recul historique de la construction neuve, retrait massif des investisseurs particuliers, tensions croissantes sur le marché locatif. Tous les indicateurs convergent vers un même constat : le modèle précédent est arrivé à bout de souffle.
La fin du dispositif Pinel, actée fin 2024, a accéléré cette dynamique négative. En l’absence de mécanisme de remplacement immédiatement opérationnel, l’investissement locatif privé s’est effondré, laissant la filière de la construction sans moteur. C’est dans ce contexte que la loi Jeanbrun 2026, intégrée au plan gouvernemental “Relance Logement” Jeanbrun, a été conçue pour prendre la succession du Pinel et réinstaller durablement la production de logements neufs au coeur de la stratégie nationale.
Une crise du logement devenue structurelle
Depuis plus de dix ans, la France construit moins de logements qu’elle n’en consomme. La croissance démographique, la décohabitation, l’augmentation du nombre de ménages et la concentration de l’emploi dans certaines zones urbaines ont profondément modifié les besoins. Pourtant, les mises en chantier sont restées durablement inférieures aux seuils nécessaires à l’équilibre du marché.
La période récente a aggravé cette situation. Hausse des taux d’intérêt, inflation des coûts de construction, durcissement des conditions de crédit, incertitudes réglementaires et fiscales. Autant de facteurs qui ont contribué à bloquer de nombreux projets immobiliers. Le logement neuf a été le premier touché, avec des chutes spectaculaires des permis de construire et des ventes aux particuliers.
Cette pénurie se traduit concrètement par une tension accrue sur le parc existant. Les loyers augmentent là où l’offre se raréfie, les délais de relocation s’allongent, et certaines catégories de ménages se retrouvent durablement exclues de l’accès au logement.
Le rôle central de l’investissement locatif privé
Historiquement, l’investissement locatif privé a toujours joué un rôle clé dans la production de logements en France. Contrairement à une idée répandue, le parc social ne peut à lui seul absorber la demande. Ce sont les investisseurs particuliers, via des dispositifs fiscaux incitatifs, qui ont permis de soutenir la construction neuve pendant plusieurs décennies.
Le dispositif Pinel s’inscrivait dans cette logique. Malgré ses défauts, il offrait une visibilité fiscale claire, compréhensible par le grand public, et suffisamment incitative pour déclencher des décisions d’investissement. Sa suppression, sans transition immédiate, a mis en évidence une dépendance forte du secteur à ce type de mécanisme.
La fin du Pinel, révélateur d’un besoin de refondation
Le Pinel a longtemps été critiqué pour son coût budgétaire et pour certaines dérives locales, notamment des prix artificiellement élevés. Mais son arrêt brutal a révélé une réalité plus profonde : sans incitation fiscale, l’investissement locatif neuf ne se fait quasiment plus dans un contexte de rentabilité déjà fragilisée.
Les promoteurs ont rapidement tiré la sonnette d’alarme. Les programmes ont été annulés ou reportés, les réservations ont chuté, et l’ensemble de la chaîne immobilière s’est retrouvée sous tension. La question n’était donc plus de savoir s’il fallait remplacer le Pinel, mais comment le faire autrement et mieux.
La loi Jeanbrun 2026 : un changement de paradigme
La loi Jeanbrun marque une rupture assumée avec la logique des réductions d’impôt forfaitaires. Elle introduit un mécanisme d’amortissement fiscal, plus proche de la réalité économique d’un investissement immobilier.
Le principe est de permettre au bailleur d’amortir chaque année une fraction de la valeur du bien immobilier, hors foncier, et de déduire cet amortissement de ses revenus fonciers. Ce mécanisme réduit la base imposable de manière progressive et durable, sur toute la durée de détention du bien.
Ce choix traduit une volonté politique claire : sortir d’une logique de niche fiscale ponctuelle pour instaurer un cadre plus stable, plus lisible et plus cohérent sur le long terme.
Objectifs affichés du plan Relance Logement
La loi Jeanbrun s’inscrit dans un plan plus large visant à produire environ deux millions de logements supplémentaires d’ici 2030. L’ambition est de retrouver un rythme annuel proche de 400 000 logements, seuil souvent évoqué comme nécessaire pour répondre aux besoins structurels du pays.
Pour y parvenir, le gouvernement mise sur plusieurs leviers complémentaires : simplification des procédures, mobilisation du foncier, soutien aux collectivités, mais aussi retour massif de l’investissement privé dans le logement locatif. La loi Jeanbrun constitue l’outil fiscal central de cette stratégie.
Un dispositif plus souple que le Pinel
Contrairement au Pinel, la loi Jeanbrun ne repose plus sur un zonage strict. Elle s’applique sur l’ensemble du territoire, ce qui permet d’intégrer des villes moyennes et des bassins de vie jusque-là exclus des dispositifs précédents, mais où la demande locative est bien réelle.
Elle ouvre également le champ à l’ancien rénové, sous réserve de travaux significatifs, ce qui élargit encore le potentiel d’investissement et répond à des enjeux de rénovation du parc existant.
Tableau comparatif chiffré : Pinel vs loi Jeanbrun 2026
| Critères | Dispositif Pinel | Loi Jeanbrun 2026 |
|---|---|---|
| Avantage fiscal | Réduction d’impôt | Amortissement fiscal |
| Durée | 6, 9 ou 12 ans | En général 9 ans |
| Base de calcul | Prix du bien | Valeur amortissable |
| Avantage maximal | Jusqu’à 21 % sur 12 ans | Jusqu’à 4 à 5,5 % par an |
| Zonage | Restreint | Aucun |
| Type de bien | Neuf | Neuf et ancien rénové |
| Vision | Court et moyen terme | Long terme |
| Effet sur revenus fonciers | Limité | Très significatif |
| Lisibilité patrimoniale | Moyenne | Élevée |
Ce tableau illustre le changement profond de logique. Le Pinel privilégiait l’impact immédiat sur l’impôt sur le revenu. La loi Jeanbrun privilégie la rentabilité nette et la maîtrise de la fiscalité sur la durée.
Partie orientée investisseurs : pourquoi la loi Jeanbrun change la donne
Pour les investisseurs, la loi Jeanbrun introduit un cadre plus rationnel. L’amortissement permet de lisser l’effort fiscal dans le temps, d’améliorer la trésorerie annuelle et de mieux absorber les charges liées à la détention du bien.
Elle est particulièrement intéressante pour les profils fortement fiscalisés sur les revenus fonciers, qui subissaient jusqu’ici une imposition lourde en location nue. En réduisant durablement le résultat imposable, le dispositif améliore le rendement net sans dépendre d’une réduction d’impôt plafonnée.
Autre point clé : la visibilité. L’investisseur peut projeter son effort fiscal sur plusieurs années, intégrer l’amortissement dans ses calculs de rentabilité et raisonner en véritable chef d’entreprise patrimonial.
Enfin, l’absence de zonage permet d’arbitrer en fonction des réalités de marché locales, plutôt que de contraintes administratives parfois déconnectées du terrain.
Un impact attendu sur la construction neuve
En redonnant confiance aux investisseurs, la loi Jeanbrun vise un objectif clair : relancer les ventes de logements neufs et sécuriser les opérations des promoteurs. Sans investisseurs, de nombreux programmes ne voient tout simplement pas le jour.
Le retour d’un cadre fiscal stable est donc essentiel pour relancer la machine, soutenir l’emploi dans le bâtiment et répondre à la pénurie de logements.
Une réforme structurante et nécessaire
La loi Jeanbrun 2026 ne se contente pas de remplacer le Pinel. Elle propose une refondation de la logique d’incitation fiscale appliquée au logement locatif. En misant sur l’amortissement, la durée et la cohérence économique, elle tente de répondre à un double enjeu : relancer la construction neuve et restaurer l’attractivité de l’investissement locatif privé.
Dans un pays confronté à un manque criant de logements, cette réforme apparaît comme un levier indispensable, à condition que sa mise en oeuvre soit stable, lisible et pérenne.
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